FAQ

Quels sont les enjeux de la transmission d’entreprises ?

D’après le Centre de Connaissances du Financement des PME, il faut savoir que plus ou moins 40 % des entrepreneurs belges ont plus de 50 ans et 15% plus de 60 ans. Conclusion : plus de 300.000 entreprises devront changer de mains dans les dix ans !

Cette problématique est accentuée par le vieillissement de la population.

La transmission des entreprises, en particulier des Petites et Moyennes Entreprises (PME), est donc un enjeu socio- économique majeur. Les entrepreneurs doivent s’y préparer car il s’agit souvent d’un processus long qui nécessite pas mal d’énergie.

Faute de préparation, beaucoup d’entreprises risquent de disparaître…

Une entreprise qui ne se transmet pas, c’est une perte d’activité économique et une perte d’emploi. C’est d’ailleurs pour cette raison que des outils, comme la SOWACCESS (Région Wallonne – www.sowaccess.be) existe et permet de sensibiliser acheteurs et vendeurs à l’acquisitions/cessions d’entreprises. La SOWACCESS, via le processus des chèques-entreprises, proposent des aides financières aux porteurs de projets et aux cédants.

Quelles sont les raisons habituelles de cession d’une entreprise ?

Les raisons de céder son entreprise peuvent être les suivantes :

  • Age de la pension : 29%
  • Problème de santé : 14%
  • Pas de successeurs : 12%
  • Raisons économiques : 11%
  • Prévisions de marché négatives : 9%
  • Problèmes familiaux : 6%
  • Opportunité d’avoir un bon prix : 5%
  • Autres challenges : 4%
  • Capital constitué : 2%
  • Souhait de quitter son entreprise : 2%
  • Départ à l’étranger : 2%
  • Autres : 4%
Quelles sont les clés de la réussite d’une transmission d’entreprises ?

Vendre ou reprendre une entreprise, ça ne s’improvise pas. Pour garantir la  réussite de l’opération, il est essentiel de bien la préparer et de se faire accompagner.

Les clés pour réussir une transmission sont les suivantes :

  1. Prendre fermement et irrévocablement la décision de vendre
  2. Se définir un planning réaliste à deux ou trois ans
  3. Se faire accompagner par un spécialiste comme COPILOT, qui assurera la confidentialité du processus et qui vous guidera dans :
    • la préparation de la cession (aspects fiscaux, commerciaux, financiers, managériaux et organisationnels)
    • la valorisation des parts et du fonds de commerce de l’entreprise
    • la recherche de repreneurs sérieux ayant les moyens financiers suffisants, les compétences nécessaires et la motivation
    • la négociation avec les acheteurs potentiels
    • la gestion des aspects émotionnels
    • la rédaction des conventions juridiques de cession
    • la rédaction des conventions de collaboration
  4. Accompagner le repreneur le temps nécessaire
  5. Avoir d’autres projets, objectifs de vies et savoir lâcher prise
Quand dois-je céder mon entreprise ?

Il ne faut pas négliger l’aspect émotionnel et psychologique des choses. C’est souvent un déchirement pour l’entrepreneur de se séparer de son bébé ! Le patron vieillissant repousse l’échéance et ne prépare pas la cession.

Les  chefs d’entreprise ont souvent du mal à prendre du recul et sont le « nez dans le guidon ».

Il ne faut donc pas attendre de partir à la pension ou d’être complétement fatigué/démotivé pour céder son entreprise.

Il ne faut pas s’y prendre dans l’urgence si l’on souhaite maximiser son prix. Il faut s’y prendre sereinement.

Une transmission réussie se prépare généralement sur deux, trois, voire même cinq ans si vous souhaitez être complètement serein.

Combien de temps dure un processus de cession/d’acquisition d’entreprise ?

Comme déjà évoqué, les aspects humains, psychologiques et émotionnels sont très importants.

Une fois que l’entrepreneur s’est posé les bonnes questions (Suis-je prêt à passer la main ?, Quels sont mes projets de vie après la vente ?, Mon entreprise est-elle « vendable » ?, Vendre à mes enfants ou pas ?, Vendre à mon personnel ou pas ? Mon entreprise est-elle suffisamment structurée ?,…) et que la décision prise, COPILOT vend généralement l’entreprise entre 6 mois et 2 ans.

Il n’est pas rare que ce délai de réflexion préalable à la cession prenne quelques mois, voire quelques années. COPILOT insiste donc encore sur le fait qu’une cession prend du temps et qu’il ne faut pas attendre la dernière minute pour y songer.

Je me suis décidé à vendre, quelle est la prochaine étape ?

Vous pouvez prendre contact avec COPILOT qui vous rencontrera de manière confidentielle et vous proposera généralement de travailler en deux phases :

  1. La préparation et la valorisation de l’entreprise où nous nous fixerons un prix minimum de vente (ce prix n’est jamais communiqué aux acheteurs)
  2. Une fois le prix minimum convenu entre nous, le mandat de courtage où nous nous mettons à la recherche d’amateurs potentiels

Chaque cas étant unique, nous sommes flexibles sur les étapes, les tarifs et les modalités d’accompagnement. N’hésitez donc pas à prendre contact avec nous pour plus d’informations.

Combien vaut mon entreprise ?

Le prix de vente de votre entreprise est une question complexe et va s’analyser en fonction de plusieurs critères :

  • Sa rentabilité
  • Ses actifs (immeuble, stocks, trésorerie,…) et passifs (dettes,…)
  • Son organigramme
  • Son personnel
  • Son secteur d’activité
  • Son potentiel de développement

Il existe autant de méthodes de valorisations qu’il y a d’évaluateurs !

La valeur d’une entreprise ne sera certainement pas son prix.

La valeur d’une entrepris est l’application d’un ensemble de méthodes financières. Le prix, c’est le marché qui le fixe, c’est les acheteurs potentiels.

L’idéal est de confier une mission de valorisation à un expert, comme COPILOT, qui connaît le marché et qui a l’habitude de vendre des sociétés et qui sait à quel prix les sociétés se vendent.

Chez COPILOT, la valorisation peut se faire même si vous ne souhaitez pas vendre, mais simplement avoir un point de vue, une idée à un temps donné de ce que peut valoir votre entreprise. COPILOT vous donnera même les clés pour maximiser la valeur de votre entreprise.

Existe-t-il des aides à la reprise d’entreprise ?

Oui. Vous avez la SOWACCESS (www.sowaccess.be) et les CHEQUES ENTREPRISES https://www.cheques-entreprises.be), où COPILOT est partenaire agréé.

Ces aides sont notamment utiles pour le diagnostic transmission (phase 1 de COPILOT) où la Région Wallonne prend en charge 75% de nos honoraires.

Vous avez également les partenaires institutionnels comme la SOWALFIN (www.sowalfin.be). COPILOT vous aide dans la recherche de financement et dans les démarches d’obtention des subsides.

Pourquoi les entreprises refusent de dire qu’elles sont à vendre ?

Dévoiler la vente peut avoir des conséquences négatives comme la perte de clients, de fournisseurs, le départ de collaborateurs,…

Encore une fois, il s’agit de l’aspect émotionnel, humain et psychologique des choses (peur du changement, incertitudes quant à la capacité réelle du repreneur,…).

La confidentialité est le cœur du métier de COPILOT.

Pourquoi me faire assister par un professionnel et combien cela coûte?

Il y a énormément d’aspects à gérer dans une transmission d’entreprises : les aspects financiers, juridiques, fiscaux, organisationnels, émotionnels, humains, immobiliers, financements,…

COPILOT est outillé pour réaliser l’ensemble du processus en interne, dispose de l’intégrabilité des compétences et permet d’être le tampon entre vous, entrepreneur, et les acheteurs/vendeurs potentiels.

Nous nous adaptons à la taille de votre entreprise et à votre secteur d’activité grâce à notre réseau de relations.

COPILOT est un véritable partenaire qui trouve des solutions pour arriver au bout de la transaction avec une satisfaction pour l’ensemble des parties.

N’hésitez pas à nous contacter pour obtenir un devis gratuit et prenez votre décision en toute tranquillité.

COPILOT est-il un partenaire sérieux ?

COPILOT existe depuis plus de 20 ans et possède une excellente réputation.

Il est important d’indiquer que la profession d’intermédiaire en cession/acquisition d’entreprises n’est pas protégée. N’importe qui peut se présenter comme spécialiste en la matière. Les abus et mauvaises pratiques sont nombreux.

La plupart des intervenants ne sont compétents que pour une partie de la mission (comptables, fiscalistes, avocats, agents immobiliers…).

C’est notamment pour cette raison que COPILOT est membre fondateur de l’Union Professionnelle des Intermédiaires en Cession d’entreprises (UPIC), qui est une union professionnelle au sens de la loi du 31 mars 1898 qui regroupe des professionnels exerçant à titre principal en Belgique le métier d’intermédiaire en cession et transmission d’entreprises.

Ce métier consiste à mettre en relation et à conseiller les cédants et les repreneurs en vue de la cession, de l’acquisition ou de la transmission d’une entreprise.

COPILOT réalise tout de A à Z !

Quel est le processus classique de financement d’une reprise d’entreprise

Généralement, le repreneur aura établit son prix en fonction d’un plan financier, d’un apport de fonds propres et de contraintes bancaires.

Ce n’est donc pas tout de trouver un accord sur le prix, faut-il encore que le repreneur ait les moyens de financer la reprise.

De manière classique, le repreneur crée une holding où il va apporter en capital (en fonds propres) entre 20 et 30% du prix.

La holding réalise l’acquisition de la société d’exploitation (la cible) en contractant un crédit bancaire souvent limité à 7 ans. La banque peut exiger en sus des garanties auprès du repreneur.

La banque se rembourse avec les bénéfices de la société d’exploitation.

Cette durée courte pèse évidemment sur la capacité du remboursement de l’entreprise et le prix de la transaction tient souvent compte de cette réalité.

A qui vendre mon entreprise ?

COPILOT peut vous aider à transmettre votre entreprise à vos enfants, à votre personnel, à des acheteurs stratégiques ou même à des particuliers.

COPILOT possède une base de données de repreneurs sérieux potentiels et vous guidera vers le meilleur profil pour reprendre votre société.

Dois-je créer ou reprendre une entreprise?

Créer une entreprise nécessite souvent moins d’investissement (argent) au départ qu’une reprise. Vous partez de zéro, vous engagez le personnel que vous souhaitez et vous évoluez progressivement à votre rythme, mais vous devez développer votre chiffre d’affaires si vous souhaitez en vivre et bénéficier d’un salaire.

Créer une entreprise, c’est généralement, dans un premier temps cumuler plusieurs fonctions (gérant, commercial, administratif, production,…).

Reprendre une entreprise coûte plus cher au départ qu’une création, mais vous vous lancez dans une activité déjà en marche avec du chiffre d’affaires existants, une réputation, une clientèle, des partenaires, du personnel formé et compétent, des outils de production en place et donc une rémunération de dirigeant immédiate.

Reprendre une entreprise, c’est gérer l’opérationnel et se concentrer sur le potentiel de l’entreprise et se donner plus de temps pour le développement et la pérennité de l’activité. Certaines activités ne sont pratiquement accessibles qu’en procédant à un rachat d’entreprise car il existe énormément de « barrières à l’entrée » et que de s’y faire une place en partant de zéro est impossible.

Racheter une entreprise existante est moins risqué que d’en créer une. Les statistiques en termes de faillites le prouvent.

Il existe beaucoup d’aides à la création d’entreprises permettant de favoriser et de promouvoir l’entreprenariat. Néanmoins, la Belgique s’est rendu compte de la nécessité de préserver les entreprises existantes et de trouver des repreneurs. Il existe donc également des aides spécifiques à la reprise d’entreprises.

Créer une entreprise nécessite souvent moins d’investissement (argent) au départ qu’une reprise. Vous partez de zéro, vous engagez le personnel que vous souhaitez et vous évoluez progressivement à votre rythme, mais vous devez développer votre chiffre d’affaires si vous souhaitez en vivre et bénéficier d’un salaire.

Créer une entreprise, c’est généralement, dans un premier temps cumuler plusieurs fonctions (gérant, commercial, administratif, production,…).

Reprendre une entreprise coûte plus cher au départ qu’une création, mais vous vous lancez dans une activité déjà en marche avec du chiffre d’affaires existants, une réputation, une clientèle, des partenaires, du personnel formé et compétent, des outils de production en place et donc une rémunération de dirigeant immédiate.

Reprendre une entreprise, c’est gérer l’opérationnel et se concentrer sur le potentiel de l’entreprise et se donner plus de temps pour le développement et la pérennité de l’activité. Certaines activités ne sont pratiquement accessibles qu’en procédant à un rachat d’entreprise car il existe énormément de « barrières à l’entrée » et que de s’y faire une place en partant de zéro est impossible.

Racheter une entreprise existante est moins risqué que d’en créer une. Les statistiques en termes de faillites le prouvent.

Il existe beaucoup d’aides à la création d’entreprises permettant de favoriser et de promouvoir l’entreprenariat. Néanmoins, la Belgique s’est rendu compte de la nécessité de préserver les entreprises existantes et de trouver des repreneurs. Il existe donc également des aides spécifiques à la reprise d’entreprises.

Quelles entreprises sont concernées par une cession ?

COPILOT traite tous types de transactions.

COPILOT peut également vous accompagner dans la cession de votre société patrimoniale.

Quelle est la différence entre le fonds de commerce et les parts de société ?

Reprendre un fonds de commerce c’est reprendre uniquement des actifs composés généralement de :

  • éléments incorporels comme le goodwill (la clientèle), le droit au bail, le nom commercial, l’enseigne, les brevets, les marques, les licences, etc.
  • éléments corporels comme le matériel de production, le matériel roulant, le matériel de bureau, le mobilier et les agencements.
  • stock de marchandises
  • le personnel (avec ancienneté,…)

Il y a une césure entre la gestion passée et la gestion future.

Reprendre les parts de la société c’est reprendre la « boîte » entière (actifs et passifs, dettes, trésorerie, engagements,…). Il n’y a donc pas de césure, vous achetez le passé et les risques liés à ce passé. Evidemment, vous pouvez minimiser ces risques en tant de repreneur en réalisant des audits et en rédigeant, dans la convention de cession, des clauses de garantie d’actif et de passif.

Le traitement fiscal des opérations est également complètement différent. Actuellement, il n’y a pas d’impôt sur les plus-values d’actions alors que la cession de fonds de commerce est imposée dans le cadre de la société qui le vend. De même, un acheteur pourra amortir le goodwill et le matériel dans le cadre d’une acquisition de fonds de commerce alors qu’il ne pourra pas le faire dans le cadre d’un rachat de parts.

Il existe encore d’autres différences. Chez COPILOT nous analysons la meilleure solution.

La garantie de passif est-elle obligatoire ?

Non, mais elle est pratiquement toujours demandée par les acheteurs pour couvrir les risques qui pourraient intervenir du fait de la gestion antérieure à la cession.

L’application la plus courante couvre les risques fiscaux et sociaux.

Ces garanties sont généralement limitées dans le temps, avec un plafond et une franchise.

Combien de temps l’acheteur va-t-il me demander de l'accompagner ? Quel sera mon statut ?

Chaque transaction est unique et va principalement dépendre du profil du repreneur (est-il déjà du métier ? quelle est sa stratégie ? quel est son souhait ?,…)

Généralement, chez COPILOT, nous conseillons un accompagnement dégressif de 3 à 6 mois.

Le statut est également négocié, soit un CDD, soit en tant qu’indépendant.

COPILOT réalise les conventions de collaboration pour assurer le bon transfert des compétences et que chacune des parties soit heureuse de cette transaction.

Quelles sont les questions qu’un acheteur va me poser sur mon entreprise ?
  1. Pourquoi vendez-vous ? Vos enfants ne souhaitent-ils pas reprendre ?
  2. Depuis combien de temps pensez-vous à remettre vos affaires ?
  3. Quel est le prix que vous souhaitez ?
  4. Avez-vous préparé l’entreprise à sa transmission ? Comment ?
  5. Quel est le potentiel de développement de l’entreprise ?
  6. Quelles sont les forces, opportunités, menaces et faiblesses de l’entreprise ?
  7. Quels sont vos critères de différenciation par rapport à la concurrence ?
  8. Comment voyez-vous l’avenir du secteur ?
  9. Quelles sont les personnes clés de l’entreprise ?